Communiqué de presse

Situation après le passage de l’ouragan Irma - La Belgique libère de l’aide humanitaire

L’ouragan Irma est passé la nuit dernière au-dessus de Cuba et de l’état américain de Floride. Les Vice-premier ministres  Didier Reynders et Alexander De Croo compatissent avec la population qui a été touchée dans la région et présentent leurs condoléances aux familles des victimes.

Il n’y a, à l’heure actuelle, aucune indication que des Belges se trouveraient parmi les victimes. Notre ambassade à La Havane et le Consulat-général à Atlanta continuent, dans des circonstances difficiles, à suivre de près et à offrir leur assistance à nos citoyens en difficulté.

Il est évident que l’ouragan a laissé derrière lui de très importants dommages dans plusieurs iles. Pour cette raison, le Vice-Premier Ministre et Ministre de la Coopération au développement Alexander De Croo a décidé de libérer 1 million d’euros pour la reconstruction des îles les plus fortement touchées. A côté de cela, la Belgique contribue à hauteur de plus de 53 millions d’euros à des fonds flexibles des Nations-Unies et de  la Croix-Rouge internationale. Ces fonds peuvent être libérés dans des situations humanitaires d'urgence comme celle causée par l'ouragan Irma.

La Croix-Rouge de Belgique a fait également savoir qu’elle libérerait des moyens pour Antigua-et-Barbuda via le fonds d’urgence (« Disaster Relief Emergency Fund ») de la Croix-Rouge Internationale, un fonds auquel la Belgique contribue à hauteur de 600.000 euros. Grâce à ce soutien de la Belgique, les organisations humanitaires peuvent disposer à très courte échéance de moyens financiers pour des catastrophes comme l’ouragan Irma.

Le Vice-Premier Ministre et Ministre des Affaires étrangères Didier Reynders confirme que 14 Belges désirent encore actuellement quitter les îles affectées.

Sur certaines îles comme Saint-Barthélemy, les vols commerciaux ont repris. La sécurité s’est également améliorée dans certaines îles grâce aux troupes et aux secours déployés par nos partenaires. Nous restons en contact avec nos ressortissants bloqués sur place ainsi qu’avec les autorités françaises, néerlandaises et britanniques. En collaboration avec ces pays, nous avons pu fournir à nos ressortissants bloqués des informations utiles sur les points de rassemblement locaux et les contacts pour obtenir de l’assistance. Nos pays-partenaires disposent également de toutes les coordonnées des belges qui se retrouvent bloqués.

Les derniers jours, un expert B-FAST a été envoyé auprès du centre de coordination de l’UNDAC à Haiti (United Nations Disaster Assessment and Coordination). Cet expert sera détaché à présent à Sint-Maarten pour venir en soutien aux opérations de secours néerlandaises.

La Belgique a également offert aux Pays-bas et à la France de fournir des biens humanitaires pour les petites Antilles. Les Pays-bas étudient en ce moment encore l’offre belge. La France n’a pas souhaité faire appel  à l’offre de la Belgique.